Petite-Neige's profilePrivet à tout le monde!!...PhotosBlogListsMore Tools Help

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    July 24

    Le labyrinthe « JE »

    Derrière les fenêtres c’est la nuit de réflexion, la nuit tête-à-tête avec nos pensées… Et pour la énième fois on se trouve devant la porte fermée, pour la énième fois on erre dans les couloirs de ce labyrinthe – on ne les compte même plus ; il y a des milliers de portes, on voit la lumière derrière et comme d’habitude on n’arrive jamais à l’atteindre. Il y en a plein qui se perdent – très souvent on n’arrive pas de trouver la sortie de ce labyrinthe nommé « Je » - on se perd constamment en nous-mêmes… Parfois on pense que la sortie est proche mais ce n’est qu’une illusion, et le plus important c’est que dans ce labyrinthe « Je » on n’a personne qui pourrait nous aider ; on ne peut compter sur personne. Ce labyrinthe – est une bataille, la bataille avec soi même. Et je pense que c’est la bataille la plus difficile et la plus important de notre vie – est-ce que tout le monde pourrait la supporter ? En attendant la réponse, on retourne tous les jours dans ce labyrinthe et on chasse l’idée qu’il pourrait ne pas y avoir de sortie… D’ailleurs il peut y en avoir qu’une seule……….

     

     

     P.S.: En aucun cas je ne parle de suicide... C'est peut être l'image qui excite trop l'imagination... En revanche, moi, je parle de la fin tout à fait logique au bout du cycle )))) Désolée )))

    February 03

    Réflexion sur Amitié…

    La gare… Les trains passent, les gens sont agités, ils courent partout. Y en a ceux qui sont contents, d’autres sont tristes. Pourquoi sont-ils tristes ? Je ne comprends pas. Pourquoi moi, je suis triste ? … Et bien c’est dur d’être un chien qui n’a pas, non, qui n’a PLUS de maître. Mon maître, je l’avais, mais il est disparu, il est parti quelque part dans un de ces trains. Et moi je l’attends, je reste assis, sans bouger – tout comme il m’a appris… et je suis triste. J’ai un morceau de viande devant moi (quelqu’un me l’a donné), mais je ne peux pas manger, je ne peux pas dormir – parce que mon maître n’est pas là ! Les minutes, les heures, les jours passent – combien encore dois-je attendre ? Toute la vie, direz-vous ? Mais je suis prêt, je l’attendrai autant qu’il faudra ! J’attendrai – un jour il viendra me chercher… Sauf que chaque jour c’est de plus en plus difficile d’attendre. C’est dur d’attendre quelque chose qui n’arrivera peut être jamais. Il n’y a que l’espoir qui reste – l’espoir qu’on ne m’a pas oublié, qu’on a besoin de moi et qu’on me cherche…   C’est dur d’être un chien qui n’a plus de maître. Et c’est dur d’attendre quelque chose qui n’arrivera peut être jamais…….

     

    ………dédié à tous les chiens qui sont seuls………

    January 27

    C'est la vie....

    La mélodie d’amour et d’aquarelle s’est figée dans le ciel sur Paris… elle a hésité un petit instant et, d’un coup, elle a filé le long des lumières de la ville... elle a survolé des petits villages perdus, oubliés par des hommes mais câlinés par nature, et puis… elle est disparue quelque part, disons, dans le brouillard de Londres…

    … quelque part, au centre d’une grande métropole, une fille a gémit de douleur, quelque chose l’a fait pleurer – la déception dans l’amour ou peut être la joie d’avoir rencontré quelqu’un – on ne sait pas.

    La vie aussi – tout comme la musique – a des nuances majores et minores : la vie et la mort, le froid et la chaleur… Hier on te disait « Toi – c’est Moi » et aujourd’hui on t’a brisé le cœur… 

    December 22

    … clic …

    C’est déjà ma troisième lettre que je T’écris et, tout comme les autres, je ne l’enverrai pas. J’ai quelque chose de Toi, et Toi, Tu as quelque chose de moi, et si Tu existes « quelque part par là », Tu m’entendras certainement, car sinon, pourquoi Tu m’as créé ?

    Je ne Te demande jamais « pourquoi ? », car tous les deux on sait la réponse, la seule chose que je ne comprends pas – pourquoi Tu m’offres ce que Tu reprendras surement plus tard ? Déjà nous ne sommes que des marionnettes dans tes mains, alors pourquoi nous ne pouvons pas vivre comme les milliers d’autres comme nous ? Pourquoi c’est nous que Tu veux tester absolument ? Tu me regardes avec Ton sourire moqueur, Tu attendes le moment quand je vais craquer ? Alors, appuie plus fort, écrase moi, qu’est-ce que T’attends ? Tu peux casser mes doigts et mes clavicules fragiles, imbues de l’odeur de SES baisers -  mais pourquoi hacher mon âme en brisant mon cœur en porcelaine ? Je m’étouffe déjà, Tu ne le vois pas ?

    Ce matin j’ai pris la voiture pour aller au travail, et à travers les vitres je voyais les flaques grises de ma réalité, la lumière des réverbères se reflétait dans l’asphalte abreuvé de Tes larmes – et puis – clic !!! – les réverbères se sont éteintes, et le /pseudo/jour s’est levé… Et Tu sais, à cet instant précis j’ai compris que Toi aussi, T’as fait juste claquer tes doigts – et puis – clic !!! – tout d’un coup Tu as éteint la vie à l’intérieur de moi… Tu m’as éteint tout simplement...

    Tout…

    … simplement…

    ………. clic…………….

     

    December 19

    Une reflexion...

    Растворяясь в сухой загорелой коже, капли неба стекают вниз, и мне кажется снова - так будет проще - босиком ступать на карниз. Шаг за шагом - и кажется, ближе к Богу, я хотела его спросить, я хотела спросить у него немного - как же дальше так можно жить?

    Бог, ты так очевидно блефуешь, ты пускаешь нам пыль в глаза, и ночами целуя, бессменно ревнуешь, отправляясь спать на вокзал. Час за часом шагаем бессмысленно к смерти, а она, оглянувшись назад, пряча взгляд свой прозрачный, шепчет нам: "дети", заставляя нажать тормоза.

    Бог, раскрой свой пасьянс, разложи мои карты и разбей своим выдохом мир.

    Ты сегодня продул мне три партии в нарды,

    а когда-то ты был мой кумир...

     

     

    Les gouttes du ciel glissent le long de la peau sèche et j’ai l’impression que ce serait plus facile de marcher sur la corniche à pieds nus. Pas après pas – et je suis plus près de Dieu. Je voulais le demander comment on peut continuer vivre comme ça ?

    Dieu, tu bluffes si évidemment, tu nous jettes la poussière dans les yeux ; tu nous embrasse avant d’aller te coucher à la gare mais tu es toujours aussi jaloux. Et nous, pas après pas, d’une manière absurde  on s’approche de la mort, elle nous regarde et nous murmure à l’oreille « Quels enfants ! » en nous obligeant à appuyer sur les freins…

    Dieu, ouvre tes cartes et brise le monde par ton souffle !

    Aujourd’hui tu as perdu avec le score 3:0 aux échecs,

    Et encore hier tu étais mon idole…

    November 24

    LE CODE DE LA ROUTE... OU QUELQUE CHOSE DU GENRE...

     

    Des fois notre vie nous rappelle une énorme rue, peu importe son nom. C’est une chaussée à sens unique. Tout le monde est pressé dans cette rue - ... un flot... Direction – nulle part. Dans ce flot il y a ceux qui suivent les règles, d’autres pratiquent les mouvements chaotiques.

     

    C’est bizarre mais on ne fait pas attention à ceux qui font leur route comme nous. D’habitude nous sommes attirés par ces fous du volant qui nous dépassent en excédant la vitesse, ou ceux qui commettent les infractions. Ces chauffards évoquent une rafale d’indignation, mais aussi une part d’admiration...

     

    Cependant le flot reste un flot. On s’habitue à tout, mais il existe toujours une occasion de tout changer... La lumière éblouissante des feux en face, les yeux brillants, un sourire – le choque dure 3 secondes – et tu tournes brusquement le volant à gauche pour sortir de ce flot et de ce mode de vie. Les regards indignes, le son des klaxonnes, le rire – mais tu ne remarques pas tout cela parce que c’est déjà derrière toi... parce que tu essaies de rattraper celui qui vient de passer en coup de vent en laissant la traîne des visions non identifiées...

     

    Mais le problème est que après avoir rattrapé ce bonheur tu ne verras que son dos. L’envie de revoir encore une fois la brillance de ces yeux ne restera qu’un rêve... Peut être c’est mieux comme ça ? Non ?

     

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    November 18

    UN AUTRE AMOUR

     

    Tout le monde sait que l’amour peut être différent. Il y  en a plusieurs types. Mais il existe aussi un autre amour, comme celui-ci :

    ELLE était seule dans son lit. Il était trois heures du matin et ELLE n’arrivait pas à s’endormir. ELLE repensait à plusieurs choses qui lui sont arrivées dans sa vie. ELLE l’avait réussi. A priori ELLE avait eu ce qu’ELLE voulait. ELLE avait le travail dont ELLE rêvait ; ses proches étaient heureux et en plein santé… Mais il y avait un sentiment  d’inutilité et d’inquiétude inexplicable. ELLE a senti le froid de la solitude et a eu une soudaine envie de réconfort… Mais ELLE savait aussi que dans une minute IL viendra la rejoindre, et il  fera de suite plus chaud : IL réchauffera son cœur. ELLE a entendu ses pas doux dans le couloir. Voila son sauveteur dans la nuit blanche ! IL est monté dans son lit, IL s’est serré contre ELLE et IL a commencé a … ronronner…  La douce joie, la tendresse duveteuse, la chaleur et la paix – le chat chouchou…

    November 14

    L'AMOUR

     

    L’Amour......c’est quand les lèvres, comme les papillons, glissent sur son visage pour essayer d’absorber l’image de sa peau... C’est quand en caressant ses joues et ses lèvres tu fermes les yeux de plaisir... C’est impossible de s’embrasser avec les yeux ouverts. Parce que quand tu embrasses avec Amour,  sur tes  paupières, très prudemment avec ces petits pieds  marche ....la Tendresse.....

     

     

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    November 13

    On dit................ A quoi ca sert?

     

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    On dit souvent « Merci pour que tu existes » quand on n’arrive pas à dire « Je t’aime ».

    On dit « Je n’ai plus de raison de vivre » quand on veut en être dissuadé et consolé.

    On dit « Il fait froid ici » quand on a besoin d’être pris dans SES bras.

    On dit « Je n’ai plus besoin de toi » quand on n’arrive pas à avoir ce qu’on veut.

    On dit « Je ne t’ai pas répondu parce que j’étais occupé » quand on a honte d’avouer que entendre cette voix ne nous apporte plus de joie.

    On dit « Tout le monde s’en fout de moi » quand en réalité il n’y a qu’une seule personne au monde qui n’a plus besoin de nous.

    On dit «  Je vais y arriver » quand on veut pas demander l’aide.

    On dit « Tu es un vrai ami » quand on oublie de rajouter « Mais pas plus ».

    On dit « Ce n’est pas le plus important » quand on comprends qu’il n’y a pas d’autre choix que l’accepter.

    On dit « Je te fais confiance » quand on a peur de n’être qu’un jouet.

    On dit « Pour toujours » quand on ne veut pas compter les heures.

     

    On dit tant de choses inutiles que quand il ne reste que trois derniers mots, les mots les plus importants, on baisse la tête et on ne dit plus rien.........

     

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    November 05

    A MEDITER

     
    "Toute ma vie, j'ai compris l'amour comme une sorte d'esclavage consenti. C'est un mensonge: la liberté n'existe que lorsque l'amour est là. Celui qui se donne totalement, qui se sent libre, aime infiniment.
    Et celui qui aime infiniment se sent libre. (...)
    En amour, personne ne peut blesser personne: chacun est responsable de ce qu'il éprouve et ne peut en blâmer l'autre. (...)
    Aujourd'hui, je suis convaincue que personne ne perd personne, parce que personne ne possède personne.
    C'est cela la véritable expérience de la liberté: avoir la chose la plus important au monde, sans la posséder."
     
    Paulo Coelho "11 minutes"
    October 31

    LE MONDE ROSE (à ma petite sœur………)

     

    20 ans…

    A ton âge tu vois le monde en rose…………..

    ………….jusqu’au jour quand par hasard tu détaches avec ton ongle le morceau de vieille peinture rose de la fenêtre de ton âme… et qu’est-ce que tu vois derrière cette fenêtre ?  Toute ta vie tu pensais que tu vivais dans un monde rose – et en réalité tu découvres que ce n’étais qu’une idée folle de quelqu’un - peindre en rose les fenêtres des âmes. Et puis – soit à cause de la pluie, soit c’était mal peint, ou peut être avec le temps – la peinture a commencé à disparaitre et tu as vu un rayon d’une autre couleur qui passait à travers la vitre. Tu es curieuse de voir ce que c’est, hein ? Tu jettes un coup d’œil dans la fente et tu découvres derrière le même monde sauf qu’il est différent : hier il a été gris, aujourd’hui il est vert et jaune – et la tu commences à comprendre. Tu réalises que ce n’est pas ta fenêtre mais le monde entier qui est plein de couleurs. La lumière vive commence à te faire mal aux yeux mais c’est ton courage qui remporte – et en te faisant mal, en cassant tes ongles tu arraches cette putain de peinture rose pour laisser la vraie vie entrer dans ton monde. Et maintenant, à nouveau, tu vas apprendre, apprendre et réapprendre ……………..

    ………………………………….à vivre……………..

     

     

    P.S. : Ma petite sœur se marie le 17 janvier...

    October 29

    Je te dis "Bonjour"

     

    Et moi /comme d’habitude/ je te dis « Bonjour »…. mais toi /comme d’habitude/ tu ne m’entends pas. Tu es toujours pressé – tu cours au travail, tu fais les courses, tu essaies d’arranger tes affaires et ta vie – tu n’es pas content, pas fâché, tu ne pleures pas, tu ne ris pas… Tout ça – c’est parce que tu m’as oublié, tu ne m’entends pas… Tu cours – et si tu entends le moindre bruit de ma part, tu essaies de le couvrir par vanité, par des problèmes et des soucis. En plus tu les crées toi-même, parce que tu n’as rien d'autre à faire. Et moi – je crie : « Hey, c’est moi ! Réponds-moi s’il te plaît ! Je ne suis pas n’importe qui ! Je suis TON COEUR et je te parle!!! » Et toi – tu cours… Comme d’habitude. Vas-y, cours, fais ce que tu veux. Un jour tu m’entendras, crois-moi…

     

    October 23

    C’est triste… Très triste…

     

    Peut être pour la première fois depuis longtemps, une larme a coulé le long de ta joue. Une larme – seule et chaude… C’est triste. Très triste…

    ELLE est toujours étonnée : « TU n’es jamais triste ! » … mais aujourd’hui c’est comme ça. TU n’as jamais de dépressions -  il faut du temps pour ce genre de conneries et toi t’en as pas. TU sens le vide autour de toi, ton cœur bat si lentement qu’on ne l’entend même pas. Ca fait déjà longtemps qu’ELLE est avec toi et TU l’aimes bien sûr, mais ELLE sait que c’est un autre amour – tranquille et amical – mais ça fait aussi longtemps qu’ELLE l’a accepté…

    Et dans ta tête, comme un papillon enfermé dans un bocal, se cogne une phrase : « Désolé bébé, désolé … mais mon cœur ne peut plus rester vide… »

     

    October 22

    Petite histoire... A refléchir...

     

    Il était une fois une jeune fille. Ce soir-là, seule et triste, elle se promenait dans les rues… Elle marchait en pensant à tout et à rien quand tout d’un coup elle a aperçu une petite boite sous un arbre. Sans se précipiter, elle s’est approchée et elle a pris la boite. Après avoir essuyé la poussière du couvercle, la fille a lu en haute voix : « Bâtons de craie. Couleur ». Elle a sourit comme un enfant. Ca faisait longtemps qu’elle ne souriait plus comme ça. Elle avait même oublié que ses yeux pouvaient encore briller de joie.

     

    La fille a serré la boite contre sa poitrine et s’est précipitée de rentrer. Elle courait. Le vent jouait avec ses cheveux. Les gens se retournaient derrière. Elle a même cassé un talon – mais elle s’en fichait : « Vivement que je sois chez moi!... »

     

    Toute la nuit elle a passé dans son fauteuil en attendant le lendemain. Et dès qu’elle a remarqué le premier rayon de soleil, elle a quitté la maison. Elle parcourait les rues en cherchant l’endroit qui convenait le mieux à ce qu’elle voulait faire. Et quand elle avait trouvé une grande place, elle a comprit de suite que c’était exactement ce qu’elle cherchait. Elle a pris les craies, elle s’est mis à genoux et a commencé à dessiner… Du blanc, avec du jaune autour, orné du vert et remplit du bleu… A la fin de la journée elle a remarqué que la boite était vide. Et dans sa main, couverte de poudre colorée elle n’avait qu’un petit bout de craie rouge… A peine elle a réussi de le prendre pour dessiner au milieu les deux lettres « A » et « M ». Et la le dessin à été fini….

     

     

    Elle a dessiné l’Amour… Et à partir de ce moment elle s’est sentie soulagée, libre et heureuse… Mais pas pour longtemps. Le soleil s’est couché et il a commencé à faire noir. Elle avait des choses à faire, mais elle a décidé de rester. Elle courait vers chaque passant, qui voulait traverser la place. Elle montrait le dessin et demandait de ne pas marcher dessus. Mais il y avait beaucoup trop de gens et elle n’arrivait pas à expliquer à tout le monde la signification de son dessin… Et le dessin a commencé à s’effacer peu à peu… Les larmes coulaient des yeux de la fille. Pauvre enfant, elle priait « Encore une craie, encore ! Ce n’est pas très tard de dessiner les parties qui ont été effacées ! » Mais il n’y avait plus de craies… Et en plus de tout ça, il a commencé à pleuvoir. La fille a essayé de protéger son « chef-d’œuvre » en essayant de sauver ses derniers traits. Mais tout  en vain. C’était trop tard. Après la lutte avec la pluie et les passants il ne restait même pas une trace de son dessin. Qu’est-ce qu’elle avait pu faire d’autre ??????????????

     

    Et elle est partie … toute sale et mouillée … en toussant et avec le nez bouché…

     

    CHER ENFANT ! LA PROCHAINE FOIS CHOISIS BIEN OU ET AVEC QUOI DESSINER…

    La solitude – c’est pour les forts

     

    A priori, au bout d’un moment chaque personne se sent seul d’une manière à l’autre.

     

     

    La solitude – c’est quand tu ne peux parler à personne ; quand tu ne peux pas ouvrir ton cœur à quelqu’un ; quand tu ne peux appeler personne, ou juste envoyer une lettre… ou même un SMS. C’est quand tu ne peux pas laisser sortir tes émotions ; quand tu ne peux rien, même si ton monde est en train de s’effondrer autour de toi – tu ne peux même pas pleurer.

     

    Il pleut.

     

    La solitude – c’est pour les forts…

    October 15

    LES VRAIS SENTIMENTS

     

    Est-ce que vous le sentez ?

     

    Ce sont de vrais sentiments – une boule dans la gorge, on retient le souffle. Non, je t’en prie, respire ! Car sinon il faudra que j’invente pour toi l’air des crochets de lettres et de sons. Pour cela je vais me cacher des regards étrangers en me couvrant des ailes – de toute façon je sais au moins que comme ça elles serviront à quelque chose. Pour l’instant mes ailes n’ont pas d’autre utilité que surprendre les gens par leur effet secondaire qu’on appelle « voler dans les nuages ». (Je leur laisserai ces paroles, ils pourront les mâcher encore 300000 ans…)  

     

     

    Inspire mon ombre accrochée au réverbère dans ta rue, expire ma compréhension du fait que tu l’as remarquée. Inspire la sentimentalité de mes phrases, expire tes souvenirs multicolores. Inspire les accords des chansons, expire ton nouveau rêve. Inspire ! Voilà une gorgée d’aire pour toi, ou même garde-le tout, t’en as plus besoin que moi ! Tu expires. Qu’est-ce qu’il t’arrive ? Est-ce que tu m’entends ? Tout va bien, tout va mieux que cela pouvait être parce qu’il n’existe pas de mot « mieux », mais il existe le mot « maintenant » … et j’entends le battement chaud de ton cœur. Je l’inspire avidement et j’expire mon sourire. C’est à toi d’inspirer…

    October 14

    AUJOURD’HUI la main sur le cœur

     

    Arrête-toi ! Ne bouge plus… Ne bouge plus – et tu entendras ton cœur. Est-ce que tu le sens ? Mets ta main sur ton cœur (vaut mieux mettre la main droite, je pense, c’est peut être plus confortable). Laisses-y ta main. Le cœur est chaud, ne laisse pas y rentrer le froid. L’hiver – c’est bientôt. L’hiver dans le cœur – ce n’est pas l’anatomie, ni philosophie ni manigances d’amour. L’hiver dans le cœur – c’est quand HIER il n’y a pas que toi qui a froid et DEMAIN ce n’est pas avec le cœur que tu réchauffes tes main…

    Et AUJOURD’HUI – la main est sur le cœur et point.   

    October 05

    « Bonjour, mon ami ! »

     

    « Mon cher, mon admirable ami. Chaque jour tu me surprends de plus en plus. Ton rire est si communicatif que la foule te suivra partout. T’aurais pu te servir de cela, mais tu es reconnaissant et tu détestes le mot « se servir ». Ta tristesse est poétique ; tu arrives facilement à faire pleurer de bonheur les autres personnes. En dépit de tes émotions, tu es toujours prêt à m’aider si jamais j’ai des problèmes. Tu vas au bout pour atteindre tes buts tout en étant attentif à ton entourage. Mon cher ami, tu as tant de qualités, n’est-ce pas ? Mais alors je ne comprends pas pourquoi tu te sens parfois si seul, inutile et malheureux ? Moi, j’ai besoin de toi… je t’aime !!! » Et merde… A cause des cris et des gestes brusques le miroir tombe par terre – BOUMMM… ouffff il n’est pas brisé – un bon signe… Je le remets à sa place et je recommence : « Bonjour, mon ami…»

     

    On a besoin de peu pour être heureux

     

    Vous savez, parfois j’ai une folle envie de prendre ma moto ; survoler en toute vitesse la ville ; sentir sur mon visage le vent chaud et humide après la pluie ; puis prendre l’autoroute et aller à travers les champs et les montagnes à la rencontre de quelque chose spécial ; écouter la musique douce qui remplit le cœur de sentiments et d’extrême adrénaline – et rouler, rouler, rouler à travers les vastes silencieux…….. et savoir qu’il y a quelqu’un qui m’attend quoi qu’il arrive…

    Bref, tout ça pour dire qu’on a besoin de si peu pour être heureux…